06/09/2021
11/08/2021
09/08/2021
07/08/2021
15/03/2021
21/12/2020
Reportage
Il y a plusieurs semaines de cela j'ai fait la rencontre de Stéphane et de son intérieur avec beaucoup de bonheur. Cet autodidacte a eu plusieurs vies avant d'être paysagiste, il a notamment travaillé en tant que chef cuisinier et être invité à sa table ne s'oublie pas de sitôt! Stéphane aime chiner, nous étions faits pour nous rencontrer! En plus de son travail de paysagiste, il décore des vitrines pour de très belles boutiques et désormais donne aussi des conseils déco. A découvrir sa maison on comprend pourquoi! On y découvre beaucoup d'objets chinés autant que de matériaux récupérés qu'il a su détourner avec talent. Bientôt vous pourrez en découvrir plus son site internet, dont nous nous occupons chez les zigouis.
Sa petite maison a été entièrement repenser par ses soins il y a plusieurs années de cela. La grande pièce de vie baignée de lumière donne sur le jardin. Lui même totalement à l'image de son intérieur: chic, atypique, plein de personnalité et de charme.
La cuisine, toute petite, est un espace devenu extrêmement chaleureux. Habillée de noir pour contraster avec la pièce principale, une très belle mosaïque verte recouvre une partie de mur jusqu'au plafond et sert de crédence au dessus des parties techniques. Loin d'être minimaliste Stéphane n'accumule pas pour autant, cet espace offre très peu rangements. Il aime surtout s'entourer de beaux objets dont chacun a son utilité.
crédit photo: Barbara Berrada
01/12/2020
01/09/2020
25/06/2020
17/06/2020
Photo
Mercredi c'est pas que raviolis!
Ce matin, j'ai eu le plaisir(et le stress) de participer à un podcast dans lequel je parle de mes choix en matière de décoration, de mon travail, de mon lieu de vie. Au fil de la discussion est venu le sujet de ma passion des portraits photographiques dits "classiques" du début du XXè siècle, qui habillent(habitent) bon nombres des murs de ma maison.
La photographie, mais surtout le portrait est une discipline artistique qui me fascine depuis de nombreuses années. Aujourd'hui j'ai eu envie de partager avec vous un livre que j'aime tout particulièrement, "breathing the same air" de Nelli Palomäski (photographe Finlandaise née en 1981).
Découvert il y a une dizaine d'année, lors d'une exposition dans ma ville, son travail m'avait immédiatement et profondément, interpellée, surtout l'émotion qui s'en dégage.
Ces portraits sont absolument intemporels. Même si elle utilise clairement les codes classiques du portrait Noir et blanc (appareil argentique, un ancien Mamiya, les cadrages, les décors en second plan etc...). Ils sont impossibles à dater, souvent elle fait porter à ses modèles des costumes anciens, ce qui brouille nos repères et transcende littéralement le sujet. Le lien entre le photographe et son modèle devient presque tangible. Via les micro-expressions du sujet photographié on trouve inmanquablement l'émotion, un condensé d'humanité et la beauté...
Ce matin, j'ai eu le plaisir(et le stress) de participer à un podcast dans lequel je parle de mes choix en matière de décoration, de mon travail, de mon lieu de vie. Au fil de la discussion est venu le sujet de ma passion des portraits photographiques dits "classiques" du début du XXè siècle, qui habillent(habitent) bon nombres des murs de ma maison.
La photographie, mais surtout le portrait est une discipline artistique qui me fascine depuis de nombreuses années. Aujourd'hui j'ai eu envie de partager avec vous un livre que j'aime tout particulièrement, "breathing the same air" de Nelli Palomäski (photographe Finlandaise née en 1981).
Découvert il y a une dizaine d'année, lors d'une exposition dans ma ville, son travail m'avait immédiatement et profondément, interpellée, surtout l'émotion qui s'en dégage.
Ces portraits sont absolument intemporels. Même si elle utilise clairement les codes classiques du portrait Noir et blanc (appareil argentique, un ancien Mamiya, les cadrages, les décors en second plan etc...). Ils sont impossibles à dater, souvent elle fait porter à ses modèles des costumes anciens, ce qui brouille nos repères et transcende littéralement le sujet. Le lien entre le photographe et son modèle devient presque tangible. Via les micro-expressions du sujet photographié on trouve inmanquablement l'émotion, un condensé d'humanité et la beauté...
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